Au commencement, un constat
Tu souris à l'extérieur. Et à l'intérieur, ça hurle.
1
Tu dis oui alors que tout en toi crie non. Et tu rends encore un service, même épuisée.
2
Tu dis « pardon », « désolée » dix fois par jour. Même quand tu n'as rien fait de mal.
3
Tu te demandes « pourquoi je réagis comme ça pour un truc aussi bête ? ». Et tu finis par te dire que t'es juste trop sensible.
4
T'as lu les livres, testé les routines, pris les bonnes résolutions de janvier. Et tu retombes toujours dans les mêmes schémas.
5
Ton corps parle fort : le ventre qui se noue avant une réunion, la gorge serrée quand tu te tais, le dos qui lâche après un week-end à te suradapter.
6
T'es bien entourée. Mais tu te sens pas vraiment vue.Tu te demandes « pourquoi je réagis comme ça pour un truc aussi bête ? ». Et tu finis par te dire que t'es juste trop sensible.
T'es pas trop sensible. T'es fidèle à ton histoire. Et ton histoire, ça se comprend. Donc ça se transforme.
La philosophie du livre
When you know, you glow.
Quand tu comprends ce qui se joue en toi, tu arrêtes de le subir. Et tu rayonnes, pas pour plaire aux autres, mais parce que tu es 100 % toi.
C'est le fil rouge de tout le livre. Tes réponses ne sont pas dans les avis des autres, dans un énième test de personnalité ou une étiquette de plus à te coller sur le front. Elles sont en toi depuis toujours. Le travail, c'est d'apprendre à les entendre. Et Floriane le construit sur 4 convictions :
Tu ne réagis pas à maintenant. Tu réagis à hier.
Tu peux avoir 30 ou 45 ans et un système émotionnel qui réagit encore comme à 7 ans. Pour ton cerveau primitif (« cette drama queen », comme elle l'appelle), ne pas être aimée, c'est un danger de mort. Alors il sur-réagit.
Deux émotions mènent tout. La peur dit danger. L'amour dit sécurité.
Quand tout devient flou, trop mental, trop lourd, le livre te ramène à une seule question : qu'est-ce qui me coupe de la sécurité aujourd'hui, et comment je m'apporte plus d'amour, ici et maintenant ?
Tu ne vis pas à partir de ce que tu veux. Tu vis à partir de ce que tu crois mériter.
« Trop », « pas assez », « pas légitime »… Personne ne naît avec ces idées-là. Tu les as apprises. Et tout ce qui s'apprend peut se désapprendre : ton cerveau est plastique, il se reprogramme à l'infini.
Ton corps n'est pas ton problème. C'est ton meilleur messager.
Par ses maux, ton corps te dit ce que tu n'as jamais pu dire avec tes mots. Un symptôme, ça sert pas à te punir. C'est une tentative (maladroite) de te protéger. Ça ressemble souvent à un « non » que t'as pas osé dire.